Fundación Dianova Uruguay

44ème Assemblée Générale de l’Organisation des États Américains

, ,

Assemblée Générale de l'OEA

 

Rencontres avec les organisations de la société civile à Asunción (Paraguay)

Les représentants de Dianova et de plus de 500 autres organisations de la société civile ont participé à un dialogue avec le Secrétaire général de l’Organisation des Etats Américains (OEA), José Miguel Insulza, dans le cadre de l’Assemblée Générale de l’organisation à Asunción, ParaguayLa rencontre a permis d’aborder de nombreux sujets liés aux droits humains, avec entre autres thèmes les problèmes d’exclusion dont souffrent les minorités.

M. Insulza a souligné que pour l’OEA, la société civile est un partenaire inestimable qui permet d’assurer le succès des politiques et des programmes adoptés par les états membres. Il a écouté avec attention un flot de revendications sur les violations actuelles des droits de l’homme, telles que la persécution des défenseurs des droits de l’homme, l’absence de système judiciaire indépendant, les allégations de torture, les déplacements forcés et les actes de discrimination fondés sur la race, l’opinion politique, l’identité sexuelle, les convictions religieuses, etc.

José Miguel Insulza s’est engagé à faire écho à ces questions et a notamment assuré: «Si notre région veut progresser dans son développement démocratique avec une croissance globale et saine, elle doit relever quatre défis politiques majeurs: l’inclusion sociale, la sécurité publique, la défense des droits humain, l’expansion de la démocratie et de l’état de droit « .

Jordi AlosDans une autre réunion, qui s’est déroulée avec les chefs des délégations, les représentants de la société civile ont fait état des questions soulevées lors des groupes de travail. Ils ont souligné que malgré l’engagement des Etats à poursuivre un développement économique fondé sur l’égalité, beaucoup reste encore à faire. Le développement économique a permis de faire baisser les niveaux de pauvreté  dans certains pays, mais il reste encore beaucoup à accomplir dans cette région, la plus inégalitaire et la plus violente au monde.

Les représentants du secteur privé ont également participé à cette conférence; ces derniers ont souligné l’importance des partenariats public-privé, des organisations de travailleurs et des représentants de la jeunesse en tant que force potentielle pour le présent et l’avenir. En dépit des différences qui subsistent entre les 34 pays de la région (démographie, revenu par habitant, etc.), il est apparu clairement que ce sont les Etats eux-mêmes qui doivent être les garants de la santé sociale des pays, car sans égalité d’opportunités les mots démocratie et droits humains sont vides de sens.

Jordi Alos
Directeur Général, Dianova Uruguay